dimanche 20 mai 2012

la parole est aux politiques

La parole est aux politiques qui sauront ou non résoudre la crise bancaire.

La crise bancaire s'accroît en ce que les états empruntent aux banques, qui créent de ce fait de la monnaie qui n'existe pas, mais qui leur assure des intérêts. Pour être très (trop) schématique, les banques prêtent aux états de l'argent qu'elles n'ont pas. Et les états dépensent cet argent qui n'existe pas, en payant des intérêts aux banques. 

La situation où les banques émettent de la monnaie par le biais du crédit (entre autres) devrait s'arrêter si les états revenaient à leurs devoirs régaliens, comme de "battre monnaie".

L'idéologie ulta-libérale a considéré que les états et les règles étaient des entraves au libre exercice des règles du marché. Mais celui-ci ne peut fonctionner sans règle...

Il y aura donc à revoir le rôle des états et de la finance.

Vaste chantier.

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